Intérêts composés : la définition en une phrase

Les intérêts composés, ce sont des intérêts qui produisent eux-mêmes des intérêts. À la fin de chaque période, les gains ne sont pas retirés : ils s'ajoutent au capital, et la période suivante, le rendement s'applique sur cette base élargie. On parle aussi de capitalisation des intérêts.

Concrètement, 10 000 € placés à 5 % par an rapportent 500 € la première année. La deuxième année, les 5 % s'appliquent sur 10 500 € et rapportent 525 €. La troisième, 551,25 €. L'écart paraît dérisoire au début, puis il devient le moteur principal de la croissance : au bout de 30 ans, les intérêts cumulés (33 219 €) pèsent plus de trois fois le capital de départ.

L'essentiel : les intérêts composés reposent sur trois leviers, et trois seulement : le taux (net de frais, d'impôts et d'inflation), la durée et la régularité des versements. Le temps est le plus puissant des trois, et c'est le seul qu'on ne peut pas rattraper.

Avertissement de méthode : tous les rendements utilisés dans cet article (3 %, 5 %, 7 %) sont des hypothèses de calcul, pas des promesses. Seuls le Livret A et le LEP offrent un taux connu à l'avance, et encore, pour six mois seulement. Les calculs ont été vérifiés un par un et arrondis à l'euro.

Intérêts simples ou composés : le match chiffré

Avec des intérêts simples, le rendement s'applique toujours au seul capital initial : 10 000 € à 5 % rapportent 500 € chaque année, ni plus ni moins. C'est le cas des coupons d'obligation encaissés sans être réinvestis. Avec des intérêts composés, chaque année de gains grossit la base de calcul de l'année suivante.

DuréeIntérêts simples (10 000 € à 5 %)Intérêts composés (10 000 € à 5 %)Écart en faveur des composés
1 an10 500 €10 500 €0 €
3 ans11 500 €11 576 €76 €
10 ans15 000 €16 289 €1 289 €
20 ans20 000 €26 533 €6 533 €
30 ans25 000 €43 219 €18 219 €

La lecture est sans appel : la première année, les deux méthodes donnent le même résultat. L'avantage des intérêts composés reste anecdotique pendant une décennie (+1 289 €), puis il explose : entre 20 et 30 ans, le capital composé gagne 16 686 €, quand le capital à intérêts simples n'en gagne que 5 000. La courbe des intérêts simples est une droite ; celle des intérêts composés est une exponentielle.

La formule des intérêts composés, pas à pas

Pour un capital placé en une seule fois, la formule tient en une ligne :

C = C0 × (1 + r)n, où C0 est le capital de départ, r le taux par période (5 % = 0,05) et n le nombre de périodes.

Déroulons-la sur 10 000 € à 5 % par an :

  1. Sur 10 ans : 1,0510 = 1,6289. Donc C = 10 000 × 1,6289 = 16 289 €, dont 6 289 € d'intérêts.
  2. Sur 20 ans : 1,0520 = 2,6533. Donc C = 26 533 €, dont 16 533 € d'intérêts.
  3. Sur 30 ans : 1,0530 = 4,3219. Donc C = 43 219 €, dont 33 219 € d'intérêts.

Remarquez le rythme : il faut un peu plus de 14 ans pour doubler la mise, puis à peu près autant pour la doubler à nouveau. Les dix dernières années (de 20 à 30 ans) produisent à elles seules 16 686 €, soit plus que les vingt premières réunies (16 533 €). Retirer son épargne « un peu plus tôt » ampute donc précisément les années les plus productives.

Pour retrouver un taux à partir d'un résultat, on inverse : r = (C / C0)1/n − 1. Doubler sa mise en 12 ans suppose ainsi environ 5,9 % par an.

Avec des versements mensuels : la formule de la rente

Peu de gens disposent d'un gros capital d'un coup ; la plupart épargnent chaque mois. On utilise alors la formule de la valeur future d'une suite de versements constants (formule de la rente) :

VF = V × [(1 + i)n − 1] / i, où V est le versement mensuel, i le taux mensuel et n le nombre de mois (versements en fin de mois).

Point technique souvent négligé : un taux annuel de 5 % ne correspond pas à 5 % / 12 par mois. Le taux mensuel équivalent est (1,05)1/12 − 1 = 0,4074 %. Diviser par 12 (0,4167 %) gonflerait le résultat : 305 204 € au lieu de 296 505 € sur 40 ans dans l'exemple ci-dessous.

Exemple : 200 € par mois de 25 à 65 ans, ou de 35 à 65 ans

Prenons deux épargnants, Léa et Karim, qui versent chacun 200 € par mois avec un rendement supposé de 5 % par an.

  • Léa commence à 25 ans : 480 versements, soit 96 000 € déposés. Valeur à 65 ans : 200 × (1,004074480 − 1) / 0,004074 = 296 505 €, dont 200 505 € d'intérêts.
  • Karim commence à 35 ans : 360 versements, soit 72 000 € déposés. Valeur à 65 ans : 163 075 €, dont 91 075 € d'intérêts.
  • L'écart : Léa n'a versé que 24 000 € de plus, mais elle termine avec 133 430 € de plus. Pour la rattraper en partant à 35 ans, Karim devrait verser 364 € par mois au lieu de 200 €.
Hypothèse de rendement annuel200 €/mois de 25 à 65 ans (96 000 € versés)200 €/mois de 35 à 65 ans (72 000 € versés)
3 %183 438 €115 743 €
5 %296 505 €163 075 €
7 %494 308 €233 891 €

À 7 %, les dix années supplémentaires font plus que doubler le capital final. Pour vos propres chiffres (montant, durée, taux, versement initial), le simulateur d'intérêts composés NokxiHub applique ce calcul mois par mois. Et si vous cherchez la réponse pour un petit budget, nous avons détaillé combien rapportent 100 € par mois sur 10, 20 et 30 ans.

La règle de 72 : calculer de tête le temps de doublement

Pas de calculatrice sous la main ? Divisez 72 par le taux annuel (en %) : vous obtenez le nombre d'années approximatif pour doubler votre capital. À 5 %, 72 / 5 = 14,4 ans ; le calcul exact (ln 2 / ln 1,05) donne 14,2 ans. La règle fonctionne aussi à l'envers : à 3 % d'inflation, votre pouvoir d'achat est divisé par deux en 24 ans environ.

Taux annuelRègle de 72Calcul exactExemple de placement
1,7 %42,4 ans41,1 ansLivret A depuis le 1er août 2026
2,5 %28,8 ans28,1 ansLEP depuis le 1er août 2026
5 %14,4 ans14,2 ansHypothèse portefeuille prudent-équilibré
7 %10,3 ans10,2 ansHypothèse portefeuille actions long terme
10 %7,2 ans7,3 ansHypothèse optimiste

La règle est très fiable entre 4 % et 12 % et s'écarte un peu aux taux faibles (une règle de 70 est alors plus juste). Elle montre surtout qu'un écart de deux points (5 % contre 7 %) fait passer d'un doublement tous les 14 ans à un doublement tous les 10 ans : sur 40 ans, quatre doublements au lieu de moins de trois.

Fréquence de capitalisation : Livret A, fonds euros, ETF

Les intérêts peuvent être ajoutés au capital chaque année, chaque mois ou en continu. Plus la capitalisation est fréquente, plus l'effet boule de neige est fort, mais l'écart est modeste : 10 000 € à 5 % pendant 10 ans donnent 16 289 € en capitalisation annuelle, 16 470 € en mensuelle et 16 487 € en quotidienne.

Livret A et LEP : la règle des quinzaines

Le Livret A rapporte 1,7 % par an depuis le 1er août 2026 (contre 1,5 % de février à juillet) et le LEP 2,5 %. Les intérêts sont calculés par quinzaine (du 1er au 15 et du 16 à la fin du mois), mais ils ne sont capitalisés qu'une fois par an, au 31 décembre. Au sein d'une année, c'est donc de l'intérêt simple ; d'une année sur l'autre, de l'intérêt composé. Les règles de dates de valeur, fixées par service-public.fr :

  • un dépôt effectué entre le 1er et le 15 rapporte à partir du 16 du mois ;
  • un dépôt effectué entre le 16 et le 31 rapporte à partir du 1er du mois suivant ;
  • un retrait effectué entre le 1er et le 15 cesse de rapporter dès le 1er du mois (la quinzaine en cours est perdue) ;
  • un retrait effectué entre le 16 et le 31 cesse de rapporter dès le 16.

L'optimisation consiste donc à déposer juste avant le 15 ou la fin du mois, et à retirer juste après (le 15 ou le dernier jour). L'enjeu reste limité : une quinzaine perdue sur 10 000 € à 1,7 % coûte 10 000 × 1,7 % / 24 = 7,08 €. Bon à savoir : les intérêts capitalisés au 31 décembre continuent de produire des intérêts même s'ils font dépasser le plafond de 22 950 €.

Fonds euros et ETF capitalisants

Sur un fonds euros d'assurance-vie, la participation aux bénéfices est en général créditée une fois par an (au 31 décembre ou début janvier), puis définitivement acquise grâce à l'effet cliquet. Selon l'ACPR, le taux moyen servi en 2025 sur les contrats individuels a été de 2,63 %, net de frais de gestion mais avant prélèvements sociaux. Un ETF capitalisant, lui, réinvestit automatiquement les dividendes perçus dans le fonds : la capitalisation est continue et invisible, elle se lit directement dans la valeur de la part. Hors enveloppe fiscale, c'est le plus efficace : aucun dividende versé, donc aucun impôt en cours de route.

L'essentiel : la fréquence de capitalisation joue à la marge (quelques dizaines d'euros sur 10 000 €). Les vrais destructeurs d'intérêts composés sont ailleurs : les frais, l'inflation et l'impôt prélevé chaque année.

L'effet des frais : 0,2 % contre 2 % sur 30 ans

Les frais fonctionnent comme des intérêts composés à l'envers : ils sont prélevés chaque année sur un capital qui grossit, et chaque euro prélevé cesse aussi de produire des intérêts. Comparons deux supports investis sur les mêmes marchés, avec une hypothèse de rendement brut de 6 % par an : un ETF à 0,2 % de frais annuels (rendement net 5,8 %) et un fonds ou une gestion à 2 % de frais cumulés (rendement net 4 %).

Sur 30 ans (brut supposé 6 %)Frais 0,2 %/anFrais 2 %/anManque à gagner
10 000 € placés en une fois54 271 €32 434 €21 837 € (−40 %)
200 €/mois (72 000 € versés)188 012 €137 054 €50 958 € (−27 %)

Déroulons le premier cas : 10 000 × 1,05830 = 54 271 €, contre 10 000 × 1,0430 = 32 434 €. Une différence de 1,8 point de frais, qui paraît anodine sur un relevé annuel, ampute 40 % du capital final. Avec des versements mensuels, la perte est moindre en proportion (les derniers versements subissent les frais moins longtemps), mais atteint près de 51 000 €.

Les 2 % ne sont pas un cas d'école : c'est l'ordre de grandeur d'un fonds actif en unités de compte (frais courants autour de 1,5 % à 2 %) logé dans une assurance-vie facturant en plus des frais de gestion annuels (0,63 % en moyenne en 2025 selon l'ACPR). À l'inverse, un ETF indiciel sur PEA chez un courtier en ligne se situe souvent entre 0,1 % et 0,4 % de frais courants. Vérifiez les frais courants dans le DIC (document d'informations clés) avant d'investir.

L'effet de l'inflation : raisonner en rendement réel

Un capital qui grossit ne vaut que ce qu'il permet d'acheter. Selon l'estimation provisoire de l'INSEE publiée le 30 septembre 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0 % sur un an en septembre 2026 (contre 2,4 % en août), sous l'effet de l'énergie et de l'alimentation ; le chiffre définitif paraîtra le 15 octobre. Le rendement réel se calcule ainsi : (1 + taux nominal) / (1 + inflation) − 1.

  • Livret A à 1,7 % face à 3,0 % d'inflation : rendement réel de −1,26 %. Les intérêts composés tournent alors à l'envers sur votre pouvoir d'achat.
  • LEP à 2,5 % : rendement réel de −0,49 %.
  • Fonds euros moyen 2025 (2,63 %, soit 2,18 % après prélèvements sociaux annuels) : −0,80 %.
  • Hypothèse de 5 % nominal : +1,94 % de rendement réel.

Attention à ne pas extrapoler un chiffre mensuel sur trente ans : 3,0 % est une photographie sur douze mois, pas une moyenne de long terme. Avec une hypothèse d'inflation moyenne de 2 % par an (la cible de la BCE), nos 43 219 € obtenus en 30 ans à 5 % ne représentent plus que 23 860 € en euros d'aujourd'hui. Symétriquement, 10 000 € laissés sur un compte courant n'auraient plus que le pouvoir d'achat de 5 521 € actuels. Le bon réflexe : faire vos projections avec un taux réel (5 % nominal moins 2 % d'inflation donnent environ 2,9 %).

L'effet de la fiscalité 2026 : PEA, CTO, assurance-vie

Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la fiscalité de l'épargne fonctionne à deux étages : les prélèvements sociaux passent à 18,6 % sur les revenus de titres (PEA, compte-titres, PER), et le prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 31,4 % (12,8 % d'impôt + 18,6 %), tandis que l'assurance-vie reste à 17,2 % de prélèvements sociaux. Le moment où l'impôt est prélevé compte autant que son taux : payé à la sortie, il laisse les intérêts composés travailler sur tout le capital.

Reprenons 10 000 € à 5 % sur 30 ans, soit 43 219 € avant impôt et 33 219 € de gains, retirés en une fois :

Enveloppe (retrait total après 30 ans)Fiscalité appliquée au gainImpôtCapital net
PEA (plus de 5 ans), ETF capitalisantPrélèvements sociaux 18,6 % seulement6 179 €37 041 €
Assurance-vie (plus de 8 ans), unités de comptePS 17,2 % + IR 7,5 % après abattement de 4 600 € (personne seule, versements ≤ 150 000 €)7 860 €35 359 €
Compte-titres, ETF capitalisantPFU 31,4 % à la revente10 431 €32 789 €
Compte-titres, ETF distribuant (2 %/an de dividendes)PFU 31,4 % chaque année sur les dividendes, puis à la revente—30 477 €

La dernière ligne illustre le « frottement fiscal » : en supposant que les 5 % se décomposent en 3 % de hausse des cours et 2 % de dividendes, imposés chaque année puis réinvestis, le capital net final tombe à 30 477 €, soit 2 311 € de moins qu'avec un ETF capitalisant sur le même compte-titres. Même mécanique sur un fonds euros : les prélèvements sociaux sont prélevés chaque année sur les intérêts, ce qui ramène 2,63 % à 2,18 % net. Sur 20 ans, 10 000 € deviennent 15 386 €, contre 15 636 € si les mêmes prélèvements n'étaient appliqués qu'à la sortie.

L'essentiel : pour maximiser les intérêts composés, privilégiez les enveloppes qui reportent l'impôt à la sortie (PEA, assurance-vie en unités de compte) et les supports capitalisants. Sur 30 ans, l'écart entre le meilleur et le moins bon cas de notre exemple atteint 6 563 € pour une même mise de 10 000 €.

Ces barèmes 2026 peuvent évoluer avec le budget 2027, en cours de discussion. L'abattement de l'assurance-vie (9 200 € pour un couple) suppose un contrat de plus de huit ans.

Où profiter des intérêts composés en 2026

Chaque support combine différemment rendement, risque et fiscalité. Voici les principaux, du plus sûr au plus dynamique :

  1. Livret A et LDDS : 1,7 % net d'impôt, capital garanti et disponible, plafond de 22 950 € (12 000 € pour le LDDS). Capitalisation annuelle au 31 décembre. Idéal pour l'épargne de précaution, pas pour faire croître un patrimoine (rendement réel négatif actuellement).
  2. LEP : 2,5 % net d'impôt, plafond de 10 000 €, réservé aux ménages sous conditions de revenus. Le meilleur placement garanti du moment pour ceux qui y ont droit.
  3. Fonds euros d'assurance-vie : 2,63 % en moyenne en 2025 (ACPR), capital garanti par l'assureur, effet cliquet chaque année, mais prélèvements sociaux de 17,2 % prélevés annuellement.
  4. PEA avec un ETF capitalisant (par exemple un ETF MSCI World éligible) : aucun impôt tant que l'argent reste dans le plan, seulement 18,6 % de prélèvements sociaux sur les gains après cinq ans. Le meilleur terrain de jeu des intérêts composés pour un horizon long, avec en contrepartie un capital non garanti, exposé aux baisses de marché. Plafond de versements : 150 000 €.
  5. Assurance-vie en unités de compte : fiscalité différée jusqu'au rachat, abattement annuel après huit ans, avantages successoraux. À choisir avec des frais bas (contrat en ligne, ETF), faute de quoi les frais annulent une bonne partie de l'avantage.

En pratique, on combine souvent ces briques : livrets pour l'épargne de précaution, versements programmés sur PEA et assurance-vie pour le long terme. Pour savoir quel effort mensuel mène à un objectif précis, notre article Objectif 1 000 000 € : combien verser chaque mois selon votre âge pousse le raisonnement jusqu'au bout.

Ce que les intérêts composés ne garantissent pas

La formule suppose un rendement constant, année après année. Sur les marchés actions, la réalité est faite de hausses et de chutes. Selon la fiche officielle de MSCI au 31 août 2026, l'indice MSCI World a délivré 9,08 % par an en moyenne depuis fin 1987 (performance brute, dividendes réinvestis, en dollars, avant frais et impôts). Mais ce même indice a perdu 17,73 % en 2022 et subi une baisse maximale de 57,46 % entre octobre 2007 et mars 2009. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et un rendement en dollars ne se traduit pas à l'identique en euros (effet de change).

Deux conséquences pratiques. D'abord, l'ordre des rendements compte quand on approche de l'objectif : une chute de 30 % l'année où l'on veut récupérer son capital pèse bien plus qu'au début du parcours. D'où l'intérêt de sécuriser progressivement l'épargne à l'approche de l'échéance. Ensuite, c'est précisément pour ces raisons que nos exemples utilisent 5 %, nettement en dessous de la moyenne historique du MSCI World : un taux prudent, une fois retranchés frais et fiscalité, vaut mieux qu'une projection flatteuse.

Sources et avertissement

Article éditorial à visée informative, ne constitue pas un conseil en investissement. Les rendements de 3 %, 5 % et 7 % utilisés dans les exemples sont des hypothèses de calcul et ne sont pas garantis ; les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir en actions ou en unités de compte comporte un risque de perte en capital. Fiscalité applicable en 2026, susceptible d'évoluer avec la loi de finances pour 2027.