S&P 5006 142+0,84%CAC 408 021+0,42%NASDAQ 10019 904+1,03%Dow Jones42 110−0,18%DAX18 320+0,27%BTC$71 480−2,11%ETH$3 920+1,40%Or$2 380+0,30%
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La volatilité que tout le monde fuit fait baisser votre prix d’achat

Verser un montant fixe chaque mois, c’est acheter mécaniquement plus de parts quand les prix chutent et moins quand ils flambent. Résultat : votre prix moyen passe sous celui du marché. Ce simulateur le montre — choisissez un scénario de marché et regardez la machine lisser vos achats.

simulateur — prix moyen lissé vs marchémontant fixe 200 € · 5 ans
marché 88 vous 85 meilleur achat M1 1 an 3 ans 4 ans 5 ans
trajectoire du prixvos achats (taille = parts)votre prix moyenprix moyen du marché

Le marché plonge, puis se redresse au-dessus de son point de départ.

Simulation pédagogique : les scénarios de marché sont des trajectoires stylisées à rendement non garanti, pas des données historiques. Le « prix moyen du marché » est la moyenne des prix mensuels — ce que paierait quelqu’un achetant le même nombre de parts chaque mois. Votre prix moyen, lui, découle d’un montant fixe.

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Le DCA en une phrase

Le DCA (Dollar Cost Averaging, ou investissement programmé) consiste à placer un montant fixe à intervalle régulier — le plus souvent chaque mois — sans jamais chercher le bon moment. Vous ne décidez ni quand acheter ni combien de parts : seul le montant est constant. C’est cette contrainte, en apparence rigide, qui produit tout l’avantage.

À l’opposé du DCA, il y a l’investissement en une fois (lump sum) et, pire, la tentation de « timer » le marché en attendant le point d’entrée parfait. Le DCA remplace cette décision impossible par une routine — et transforme la volatilité, d’ordinaire subie, en mécanisme à votre service.

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Pourquoi un montant fixe bat un nombre de parts fixe

Comme la somme versée ne bouge pas, elle achète plus de parts quand le prix est bas et moins quand il est haut. Vos parts se concentrent donc là où c’est bon marché, ce qui tire votre prix moyen vers le bas. Voici la démonstration sur six mois, avec 300 € versés à chaque fois :

MoisPrix de la partVersementParts achetées
Mois 1100 €300 €3,00
Mois 280 €300 €3,75
Mois 350 €300 €6,00
Mois 450 €300 €6,00
Mois 580 €300 €3,75
Mois 6100 €300 €3,00
Total1 800 €25,50
votre prix moyen70,59 €

total versé ÷ total des parts — là où vous entrez réellement.

prix moyen du marché76,67 €

la simple moyenne des six prix affichés sur la période.

Ce n’est pas de la chance, c’est une inégalité mathématique — investir un montant fixe revient à prendre la moyenne harmonique des prix, toujours inférieure ou égale à leur moyenne arithmétique. Autrement dit, votre prix moyen ne peut jamais dépasser celui du marché ; il l’égale seulement si le prix ne bouge pas. Plus ça secoue, plus l’écart joue pour vous.
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Là où le DCA coûte plus cher — et il faut le dire

Basculez le simulateur sur « Haussier régulier » : votre prix moyen reste sous celui du marché, mais vos premiers versements auraient rapporté davantage placés d’un coup, exposés plus longtemps à la hausse. Sur un marché qui ne fait que monter, l’investissement en une fois gagne — c’est le cas environ deux tiers du temps historiquement.

Le DCA n’est donc pas la stratégie la plus rentable en moyenne. C’est la plus sereine : il supprime le risque de tout engager la veille d’un krach, et il rend l’investissement possible quand on n’a justement pas de capital d’un coup — seulement un salaire mensuel. Choisir entre les deux est une décision à part entière :

→ Le comparateur Lump Sum vs DCA chiffre l’arbitrage selon votre capital, votre horizon et votre tolérance au risque.

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Mettre en place son plan d’épargne programmé

Un bon DCA est un DCA qu’on oublie. Quatre gestes, dans cet ordre :

  1. Automatiser le versement. Programmez un virement le jour de la paie vers votre plan d’épargne. Ce qui part automatiquement échappe à l’hésitation et aux humeurs de marché — c’est là 90 % du bénéfice de la méthode.
  2. Choisir un support à frais faibles. Sur 30 ans, 1 % de frais annuels peut amputer le capital final de près d’un tiers. Privilégiez un ETF large à moins de 0,25 % de frais et un courtier sans droits de garde.
  3. Réinvestir les dividendes. Un ETF capitalisant les réinvestit tout seul, sans friction fiscale dans un PEA — l’effet des intérêts composés joue à plein.
  4. Ne rien toucher, surtout pas pendant les baisses. Interrompre son DCA dans un creux, c’est renoncer aux parts les moins chères — exactement l’inverse de ce qu’il faut faire.
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Loger son DCA dans un PEA

Le DCA règle le comment investir ; l’enveloppe règle la fiscalité. Les deux se combinent idéalement dans un PEA : un versement mensuel automatique sur un ETF World ou S&P 500 éligible cumule la discipline du programme et l’avantage fiscal du plan.

Après 5 ans de détention du PEA, vos gains ne supportent plus que 18,6 % de prélèvements sociaux (LFSS 2026), sans aucun impôt sur le revenu — contre 31,4 % de flat tax sur un compte-titres. Le DCA remplit l’enveloppe ; l’enveloppe protège les gains.

→ Détails du plafond, des règles et des courtiers dans le guide du PEA.

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Sur quel indice programmer ses versements

Le support compte plus que le montant : un DCA discipliné sur un mauvais sous-jacent reste un mauvais placement. Pour un cœur de portefeuille, on programme presque toujours un ETF large et diversifié :

IndiceCe qu’il contientProfil
MSCI World~1 500 entreprises des pays développésLe plus diversifié — cœur par défaut
S&P 500Les 500 plus grandes capitalisations américainesConcentré sur les États-Unis, très suivi
Nasdaq-100Les 100 grandes valeurs technologiques USPlus volatil — un terrain idéal pour le DCA

→ Pour trancher entre les deux cœurs les plus courants, voir ETF World vs S&P 500.

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Questions fréquentes sur le DCA

Qu’est-ce que le DCA exactement ?

Le DCA (Dollar Cost Averaging, ou investissement programmé) consiste à investir un montant fixe à intervalle régulier — par exemple 200 € le 1er de chaque mois — quel que soit le niveau du marché. Comme la somme est fixe, elle achète mécaniquement plus de parts quand les prix baissent et moins quand ils montent, ce qui lisse votre prix d’achat moyen dans le temps.

Pourquoi mon prix moyen passe-t-il sous celui du marché ?

C’est une propriété mathématique. Investir une somme fixe donne un prix moyen égal à une moyenne harmonique des prix, toujours inférieure ou égale à la moyenne arithmétique que subirait quelqu’un qui achèterait le même nombre de parts chaque mois. Plus le marché est volatil, plus l’écart se creuse en votre faveur. Le prix moyen n’est jamais supérieur à celui du marché.

Combien investir par mois en DCA ?

Il n’y a pas de minimum : commencez avec une somme que vous pouvez immobiliser des années sans stress, 50 €, 100 € ou 200 €. Ce qui compte, c’est la régularité et la durée, pas le montant de départ. Un versement modeste tenu 20 ou 30 ans pèse bien plus qu’un gros effort abandonné au bout de deux ans.

Le DCA gagne-t-il toujours contre un investissement en une fois ?

Non. Sur un marché qui monte régulièrement, placer tout le capital d’un coup rapporte davantage, car l’argent est exposé plus longtemps : c’est le cas environ deux tiers du temps historiquement. Le DCA n’est pas la stratégie la plus rentable en moyenne, c’est la plus sereine : il supprime le risque d’investir au plus mauvais moment. Notre comparateur Lump Sum vs DCA détaille l’arbitrage.

À quelle fréquence faut-il investir ?

La régularité compte plus que la fréquence exacte. Le versement mensuel est le plus courant car il se cale sur les salaires, mais hebdomadaire ou trimestriel fonctionnent aussi bien. L’essentiel est d’automatiser le versement pour qu’il parte sans décision de votre part, et de ne jamais l’interrompre pour tenter de « timer » le marché.

Peut-on faire du DCA dans un PEA ?

Oui, et c’est l’enveloppe idéale. Un versement mensuel automatique sur un ETF World ou S&P 500 éligible au PEA combine la discipline du DCA et l’avantage fiscal du plan : après 5 ans, les gains ne supportent plus que 18,6 % de prélèvements sociaux (LFSS 2026), sans impôt sur le revenu. Voir notre guide du PEA pour le détail.

Sur quelle plateforme automatiser son DCA ?

Les plans d’épargne programmés se configurent chez la plupart des courtiers en ligne. Trade Republic les propose dès 1 € par ordre avec des plans récurrents gratuits ; Bourse Direct, Fortuneo et BoursoBank permettent aussi les versements réguliers sur PEA. L’important est de choisir des ETF à frais faibles et de vérifier qu’aucun droit de garde ne grignote vos versements.

Faut-il continuer son DCA pendant un krach ?

Oui : c’est précisément le moment où la stratégie donne le meilleur d’elle-même. Quand les prix chutent, votre versement fixe achète beaucoup plus de parts, à bas prix. Les investisseurs qui ont maintenu leurs versements pendant 2008, 2020 ou 2022 ont accumulé le plus de parts au creux et profité pleinement du rebond. Le krach est l’allié de l’investisseur régulier, pas son ennemi.

Capitalisant ou distribuant : quel ETF pour un DCA ?

Privilégiez un ETF capitalisant : il réinvestit automatiquement les dividendes, ce qui alimente l’effet des intérêts composés sans aucune action de votre part ni friction fiscale dans un PEA. Un ETF distribuant vous verse les dividendes, qu’il faut alors réinvestir manuellement pour ne pas casser la dynamique.

Le meilleur moment pour commencer un DCA, c’était il y a dix ans. Le deuxième, c’est ce mois-ci.

Programmez un versement, choisissez un ETF large, et laissez la régularité faire le travail.

→ Projeter mes versements

Guide éditorial à visée pédagogique publié par NokxiHub, à jour de la fiscalité 2026 (LFSS 2026 : prélèvements sociaux à 18,6 %, flat tax à 31,4 %). Il ne constitue ni un conseil en investissement ni un conseil fiscal. Le simulateur repose sur des scénarios de marché stylisés à rendement non garanti ; les marchés réels sont volatils et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Investir comporte un risque de perte en capital.